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photo d'ambiance de Congo
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Projet: 'les enfants du 9'

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Marie-Louise montre le nouveau centre social. Le premier film s'agit de l'école et le deuxième de l'orphelinat.



Groepje straatkinderenL’asbl Bondeko gère aussi quelques écoles à Kinshasa, aussi bien des écoles primaires que des écoles techniques secondaires. Une des écoles, qui se trouve au centre-ville, demande aux parents de payer les frais de scolarités, comme beaucoup d’autres écoles congolaises. Avec cette argent l’asbl réussit à payer une partie des salaires des professeurs de l’autre école Bondeko. Celle-ci est ouverte aux enfants qui viennent des familles qui ne peuvent pas financer les études à cause des difficultés financières. Les enfants de la rue y sont aussi bienvenus.

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En plus de l’éducation scolaire, l’asbl donne un abri à quelques enfants de la rue. Il s’agit de garçons qui vivaient dans la rue pendant qu’ils allaient à l’école Bondeko. Eux-mêmes ont demandé de les accueillir. Le nombre d’enfants s’est entre temps élargit jusqu’à vingt-cinq, ils ont maintenant entre 8 et 22 ans.

Les circonstances dans lesquelles ils vivaient au début, étaient loin d’être parfaites. Ils habitent maintenant dans le domaine de l’école, où deux autres familles habitent aussi. Un des locaux a été transformé en chambre à coucher et en salle de séjour. Beaucoup de place pour courir il n’y a pas. Il ne s’agit pas d’un centre fermé bien qu’il est attendu que les garçons ne sortent et n’entrent pas tout le temps sans aucune raison et à 10 heures du soir la porte se ferme.

Tout de même les garçons sont très motivés. Depuis peu les deux garçons les plus âgés sont allés vivre seuls, ils on trouvé un emploi et on a cherché un appartement bon marché pour eux. Six autres garçons suivent des cours à l’école secondaire dans la troisième et quatrième année. Ils espèrent pouvoir aller à l’école supérieure. Les autres finissent leur éducation primaire ou suivent une formation technique.
Les garçons mêmes préfèrent ne pas être appelé ‘enfants de la rue’, mais ‘les enfants du neuf’, comme ils habitent dans le neuvième bâtiment que l’asbl a construit.

nieuw tehuis voor straatkinderenAvec regret et mal au cœur l’asbl doit souvent refuser des enfants. A côté de cela l’asbl trouve aussi que les circonstances de vie des vingt-cinq garçons est loin d’être idéal. Ainsi est né l’idée de construire un plus grand centre sur la parcelle adjacente. Ce plus grand centre comprends un rez-de-chaussée avec cinq nouveaux locaux de classes, un réfectoire, des toilettes et une cuisine. A l’étage on trouve cinq salles à coucher, des douches, une salle de récréation et une chambre pour le moniteur. Ainsi les enfants et jeunes pourront être placés dans des catégories d’âge et seront mieux encadré.

Straatkinderen met balLes locaux de classes et le dortoire sont déjà employé depuis mars 2007. Environ 50 garçons trouveront un abri ici. En plus il y a une grande cour de récréation, où ils pourront s’amuser, entre autre sur le terrain de basket.

Pour le moment la nourriture – et partiellement aussi l’éducation – est payé par des donations de l’intérieur et de l’étranger. L'asbl Bino na Biso a meublé l'orphelinat avec les donations et les actions de 2006 et 2007.

Hervé, een van de straatkinderen die door Bondeko wordt opgevangenHervé est un des garçons qui habite au centre Bondeko. Il est plutôt d’une nature timide. Il nous a raconté comment il est arrivé dans la rue. Comme son père était décédé et sa mère habitait en Angola, il habitait chez ses oncles et tantes. Un jour il devait acheter de l’huile (un aliment cher) au marché. Il trébucha, ce qui lui fit gâcher par hasard l’huile chère. Sa tante était furieuse.

Hervé lui-même s’est encouru et a habité un petit temps dans la rue. Il survivait en faisant des tas de petits travaux, comme trier les déchets. Quand il habitait déjà un petit temps dans la rue, il a rencontré son oncle, qui l’a supplié de revenir à la maison, ce qu’Hervé a finalement fait. 

Plus tard sa mère est revenue d’Angola. Elle est toutefois tombée malade, et est décédée peu après. Hervé fut accusé de la mort de sa mère et chassé de la maison. Ainsi il est retourné dans la rue et fut enfin accueillit par Bondeko. C’est un garçon très modeste, qui s’engage énormément pour l’école et qui fait tout pour réussir sa vie.

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